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Avo Uvezian Mr Avo Uvezian est né en 1926 dans une famille de musiciens à Beyrouth. Avo rêvait déjà très tôt d'une grande carrière de musicien. Son talent et son engagement lui valurent bientôt le succès. Adolescent, après avoir parcouru le Proche-Orient, avec son piano et son propre trio de jazz, il devint le pianiste du chah Reza Pahlevi. Sur les conseils de celui-ci, il prit congé du Moyen-Orient et tenta sa chance aux Etas-Unis ou il étudia le piano classique et la composition musicale à la célèbre Julliaed School of Music à New York. Par esprit d'entreprise et pour le plaisir du public, Avo commen?a à faire produire ses propre cigares, qui lui valurent bientôt autant de compliments que ses mélodies. C'est sa fille, âgée alors de cinq ans, qui fit preuve d'un sens commercial déterminant. Alors que l'un des auditeurs d'Avo lui demanda, comme cela arrivait si souvent, un cigare au bar de la piscine, sa fille déclara: "Papa, s'il en veut encore un, il n'a qu'à l'acheter." Peut-être fut-ce là le signe décisif qu'il attendait pour ouvrir sa seconde passion à un plus large public.A la recherche du producteur qui conviendrait le mieux à ses attentes, Avo rencontra Hendrik Kelner en 1982. Ce dernier fut tout de suite enthousiasmé par sa pesonalité et sa passion: "...il savoure à fond non seulement le cigare, mais la vie en général..." En République dominicaine, Avo trouva les conditions idéales pour les cigares AVO, qui allaient devenir quelque chose de tout à fait particulier - grâce aux connaissances approfondies d'Hendrik Kelner. En 1988 les premiers AVO se vendirent à New-York et aujourd'hui ce sont trois millions de pièces par année dans le monde.
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Mr Avo Uvezian est né en 1926 dans une famille de musiciens à Beyrouth. Avo rêvait déjà très tôt d'une grande carrière de musicien. Son talent et son engagement lui valurent bientôt le succès. Adolescent, après avoir parcouru le Proche-Orient, avec son piano et son propre trio de jazz, il devint le pianiste du chah Reza Pahlevi. Sur les conseils de celui-ci, il prit congé du Moyen-Orient et tenta sa chance aux Etas-Unis ou il étudia le piano classique et la composition musicale à la célèbre Julliaed School of Music à New York. Par esprit d'entreprise et pour le plaisir du public, Avo commen?a à faire produire ses propre cigares, qui lui valurent bientôt autant de compliments que ses mélodies. C'est sa fille, âgée alors de cinq ans, qui fit preuve d'un sens commercial déterminant. Alors que l'un des auditeurs d'Avo lui demanda, comme cela arrivait si souvent, un cigare au bar de la piscine, sa fille déclara: "Papa, s'il en veut encore un, il n'a qu'à l'acheter." Peut-être fut-ce là le signe décisif qu'il attendait pour ouvrir sa seconde passion à un plus large public.